31 ene. 2012

LA CASA DE LOS AMORES IMPOSIBLES. Cristina López Barrio

UN FENÓMENO LITERARIO Y EDITORIAL.
(Traduction en FRANÇAIS sur
LA MAISON DES AMOURS IMPOSSIBLES).


BARCELONA, PLAZA Y JANÉS, 2010.
ISBN: 9788401337543
         Si hubiera que reducir a una sola palabra lo que experimenta el lector al "devorar" este libro, no sería fácil: entusiasmo, curiosidad, fascinación, avidez, asombro... Cuando se escribe como un volcán de metáforas, imaginación, estilo, el resultado no puede ser otro: una obra que aprisiona en un universo donde el placer de los sentidos se desborda y salta de sus páginas para pegarse a nosotros y acompañarnos allá donde vayamos.

    Las Laguna, condenadas al mal de amores y capaces únicamente de engendrar niñas, forman parte de un mundo de mujeres construido en un marco que nos recuerda a algunos de sus abuelos literarios. La autora, en la creación de ambientes, personajes y hechos mágicos que conviven con la realidad, es heredera indudable del "Realismo mágico" de García Márquez (Cien años de soledad), su autor fetiche. También hay un guiño evidente a la protagonista de El festín de Babette, de Isak Dinesen en la pasión que tiene algún personaje, que no desvelaré, por la cocina; esta servirá de cauce para aliviar miserias o regalar alegría (se usa el pezón para tomar la temperatura a los guisos, matar gallinas se convierte en manía...). Cristina L. B. realiza, asimismo, un doble homenaje: a las sagas familiares de la literatura (Balzac, Brontë, Allende), por un lado; y al Romanticismo en su sentido más genérico, pues da vida a una naturaleza exuberante, espejo de los sentimientos de los protagonistas (padece las consecuencias de sus vidas, los acompaña, es ominosa...). Tomates, calabazas, margaritas, dondiegos y rosas nos abrazan y nos trepan como una enredadera gigante e invisible, como un personaje más. Por último, su humor, los acontecimiento irreales y la originalidad en el retrato de personajes, nos recuerda al maestro Dickens (Olvido Laguna y su nieto Santiago, "inolvidables").

      Lo que hace única La casa de los amores imposibles es la mezcla de todo lo anterior reestrenado de un modo apabullante y con una singular situación en el espacio. Por primera vez, el "Realismo mágico" amanece y se desarrolla en un pueblo castellano donde la pasión, el odio, el determinismo, los celos, la venganza y la tragedia conviven con una exquisita sensibilidad que no escatima los detalles más crueles o perversos en escenas tan impresionantes y tan gráficas que quedan fijadas en nuestra memoria sin remedio.

       Veamos, ahora, las increíbles cifras. La opera prima de Cristina López Barrio, cuya 1ª edición salió en junio de 2010, a día de hoy ha vendido más de 100.000 ejemplares.


       Antes incluso de publicarse en España, apasionó inmediatamente en la Feria de Franckfurt y allí mismo se compraron los derechos para su primera traducción. Con tres años de vida ha sido traducida a veinte lenguas, entre ellas el inglés.

         Abrumador. 


LA CASA DE LOS AMORES IMPOSIBLES. Cristina López Barrio; 
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OTROS COMENTARIOS:
                                                                                EL LIBRO DE LOS
               


LA MAISON DES AMOURS IMPOSSIBLES. Cristina López Barrio

 UN PHÉNOMÈNE LITTÉRAIRE ET ÉDITORIAL.
(Traducción al ESPAÑOL en
LA CASA DE LOS AMORES IMPOSIBLES)


BARCELONE, PLAZA Y JANÉS, 2010.
ISBN: 9788401337543
        S'il fallait réduire à un seul mot ce que le lecteur expérimente lors qu'il "dévore" ce livre, ce ne serait pas facile: enthousiasme, curiosité, fascination, avidité, étonnement... Quand on écrit comme un volcan de métaphores, d'imagination, de style, le résultat ne peut être que celui-ci: une oeuvre qui emprisonne dans un univers où le plaisir des sens déborde et saute de ses pages pour s'adhérer à nous et nous accompagner là où nous allons.
    Les Laguna, condamnées au mal d'amours et capables uniquement d'engendrer des filles, font partie d'un monde de femmes construit dans un cadre qui nous rappelle certains de ses grand-parents littéraires. L'auteur, dans la création d'ambiences, de personnages et des faits magiques qui vivent avec la réalité, est héritier indubitable du "Realisme magique" de García Márquez (Cent ans de solitude), son auteur fétiche. Aussi, on trouve un clin d'oeil évident à la protagoniste de Le festin de Babette, d'Isak Dinesen, dans la passion que certain personnage, que je ne voudrais pas dévoiler, a pour la cuisine; celle-ci servira de lit pour soulager des misères ou offrir de la joie (le mamelon est utilisé pour mesurer la température des ragoûts, tuer des poules devient une manie...). Cristina L. B. réalise, de même, un double hommage: aux sagas familières de la littérature (Balzac, Brönte, Allende), d'une part; et d'autre part, au Romantisme dans son sens le plus génerique, car donne vie à une nature exubérante, miroir des sentiments des protagonistes (celle-ci subit les conséquences de leurs vies, elle les accompagne; elle sert à predire les évenements futurs...). Des tomates, des potirons, des marguerites, de mirabilis et des roses nous embrassent et nous grimpent comme un liseron géant et invisible, comme un personnage de plus. Finalement son humour, l'irréel et l'originalité dans le portrait de personnages, nous rappelle le maître Dickens (Oubli Laguna et son petit-fils Jacques, "inoubliables").

      Ce qui rend unique La maison des amours oubliés est le mélange de tout ce qui a été expliqué, étrenné à nouveau d'une façon troublante et avec une singulière situation dans l'espace. Pour la première fois, le "Réalisme magique" se réveille et se développe dans un village castillan où la passion, la haine, le determinisme, la jalousie, la vengeance et la tragedie vivent avec une sensibilité exquise qui ne rogne pas sur les détails les plus cruels ou pervers dans des scènes si impressionnantes et si graphiques qui, forcément, laissent leur empreinte sur notre mémoire.
     Voyons, ensuite, les incroyables chiffres. L'opera prima de Cristina López Barrio, dont la première édition est apparue en juin 2010, actuellement est déjà arrivée à la huitième (en plus d'un édition limited  de près de 24.000 exemplaires). De juin à décembre 2010, c'est-à-dire, dans à peine sept mois, l'écrivaine a vendu ni plus ni moins que 55.000 (les statistiques de 2011, qu'on ne connaîtra qu'au mois de mars, semblent prometteuses). 
    De même, avant d'être publié en Espagne, ce roman avait inmédiatement passionné à la Foire de Frankfurt et là, sur place, il avait déjà vendu les droits de sa première traduction.  Avec un peu plus d'un an et demi de vie, cette oeuvre a été publiée en Allemagne, en Italie, au Mexique, en Pologne et au  Portugal. Et, puisque ses droits d'édition y ont été achetés, bientôt on pourra jouir d'elle au Brésil, en Bulgarie, au Danemark, aux E.E.U.U., en Grèce, au Israël et en Serbie. (Pour quand une édition en français?)

          Ahurissant.


LA MAISON DES AMOURS IMPOSSIBLES. Cristina López Barrio;
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D'AUTRES COMMENTAIRES (en espagnol)
                                                                             EL LIBRO DE LOS




ÊTRE

(Traducción al ESPAÑOL en SER)
Publié dans Los inquilinos de "EL ALEPH";
Madrid, Ed. Clara Obligado, 2011.
                                                           

A J.L. Borges et son ALEPH




        Je suis une ombre avec des ailes sur la plage d'Audresselles. Je suis un scarabée tombé sur le dos, une boucle de temps et l'échelle la plus haute. Je suis la terre que labourent les hommes; je suis des défis, des montres, des grottes, de la rage, de la lumière. Je suis une cigarette éteinte et mise dans un tombeau, une trace androgyne dans deux femmes dont les prénoms commencent par P. Je suis la volonté du maintenant, ma voiture en mouvement reflétée dans une vitrine rouge, une fléchette lancée vers un livre dont les pages sont en blanc. Je suis une salamandre qui demain courra sous la pluie et le cristal le plus minuscule de la fleur de sel. Je suis des lichens, du sperme, de la douleur dans la chair, du vertige des océans, des yeux dans l'obscurité. Je suis une poupée de son en caoutchouc à laquelle je presse la tête dans la rue Conde Duque et une étudiante de Les mille et une nuits. Je suis la peur entre les jambes, les facettes d'un diamant qui reflète les visages étonnants de la vérité, la mienne, la tienne, celle des bédouins qui,dans le Grand Erg Oriental croient tout savoir. Je suis l'amour à mes morts et une mère dans une salle d'accouchement, bien que je n'aie jamais été là. Je suis une coupe où tombe la Flamme violette, la même qui traverse des jardiniers à Wadalpur, des choffeurs de taxi en Arizona, des monstres dans mes cauchemars. Je suis une ligne droite perplexe devant le labyrinthe. Je suis celle qu'on attend et celle que non; celle des dix-neufs jours à jeun, de l'argon bleu et vert, la robe d'une sirène abandonnée dans une plage. Je suis le silence et l'écho d'un cri qui rebondi dans le sommet du Huayna Picchu, les falaises de Mohair et les versants du Sinaï. Je suis la rosée, des hexagones, des salades, le noyau de la cellule, une mini-jupe, la soif. Je suis Noun, Vav, Yod, le neuf, le quatre-vingt-neuf, le neuf-cent. Je suis María à chaque fois que mon bien-aimé me nomme. Je suis l'Aleph.





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30 ene. 2012

EL OXÍMORON

(VER TAMBIÉN ANTÍTESIS Y PARADOJA)



   Oxímoron: (Del gr. ὀξύμωρον). Consiste en relacionar dentro del mismo sintagma nominal dos elementos con significado contrario. Los gnósticos hablaron de una "luz oscura", los alquimistas, de un "sol negro" y los poetas de un "silencio atronador".


            "SUSTANTIVO" + "ADJETIVO"

      
                              Ej.: “¡Beso triste! ¡Pena alegre!
                                    ¡Nada del mundo de todos!”   
                   
                                          Juan Ramón Jiménez 



Ej.: en fotografía.                             

CORCHEA BLANCA


                                       Ej.: “La música callada
                                              la soledad sonora.”

                                               San Juan de la Cruz  



                                                   Ej.: en el arte.

"CASCADA (INFINITA)". OBRA DE ESCHER.

 ¿Dónde se encuentra el oxímoron?
Comprobadlo
 en este vídeo.




         Efecto: se realzan los términos con más expresividad y se produce extrañeza. 


EL OXÍMORON, por Mª Pilar Álvarez Novalvos
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VER MÁS RECURSOS...

Alegoría. Alusión. Anticipación. AntítesisApóstrofe. Atenuación. Calambur. Circunloquio. ComparaciónCosificaciónDerivación. Diáfora. Epifonema. Epífrasis. Equívoco. Eufemismo. Hipérbole. Imagen. Imagen visionaria. Interrogación retórica. Interrupción. Ironía. 7 clases. Juego de palabras. Litote. Metáfora (ocho clases)Metagoge. MetonimiaOxímoronParadiástole. ParadojaPerífrasis. PerogrulloPersonificación. Pleonasmo. Políptoton. Prosopopeya. Reticencia. Sarcasmo. Sentencia (principio, máxima y adagio). SímboloSímilSinécdoque. Sinestesia.    


29 ene. 2012

PARADOXES

(Traducción al ESPAÑOL
en PARADOJAS)


             Qu'est-ce que c'est un paradoxe?

        1. Une idée étrange et opposée à l'opinion commune et au sentiment des personnes. 2. Une assertion invraisemblable ou absurde, qui se présente sous l'apparence d'une vérité. 
     Voilà deux des acceptions qui sont expliquées dans le Dictionnaire de la R.A.E. (Real Academia Española de la Lengua).

          Lire que deux policiers, dont les numéros de plaque sont le 24.751 et le 24.738, ont été condamnés pour des tortures graves à un jeune étudiant de Trinité et Tobago, résident à Barcelone, frappe notre attention. La figure policière, celle qui devrait surveiller la sécurité du citoyen et le protéger, se place de l'autre côté. Paradoxal, dans le premier sens du terme. 

      Lorsque, en plus, on apprend que Patricia Heras, Rodrigo Lanza et d'autres jeunes ont été condamnés à la prison sans d'autres preuves que des temoignages policiers parmi lesquels, par hasard, on trouve à nouveau ces deux plaques..., on commence à sentir un relent d'autre calibre. Paradoxe du deuxième type. Le juge considère le témoignage policier par dessus de celui de n'importe quel citoyen, sans tenir compte ni des droits de présomption d'innocence de ceux-ci (jusqu'à qu'il n'y ait pas de "preuves démontrant le contraire"), ni du fait que certains agents de la loi ne doivent pas être considérés comme tels parce qu'ils se trouvent, paradoxalement, dans le trottoir des délinquants.

       Devant la nouvelle de l'arrêt de ces deux policiers récidivistes, on ne peut être qu'optimiste; peu de fois la roue de la Fortune tourne à la faveur du faible. Mais, simultanément, on se sent escroqué, car ceux qui doivent la défendre sont les coupables.

  Enfin. Je reste avec mes paradoxes et eux avec leur condamnation.



                         PARADOXES, por Mª Pilar Álvarez Novalvos.

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Cas Patricia Heras:
 récit-hommage et webgraphie
 en espagnol et en français

28 ene. 2012

LA ANTÍTESIS

(VER TAMBIÉN OXÍMORON Y PARADOJA)


    Antítesis o Contraste: (Del lat. antithĕsis, y este del griego ἀντίθεσις, de ἀντί, "contra2, y θέσις, "posición"). Consiste en la oposición de dos vocablos contradictorios. El contraste puede ser por oposición de palabras (antónimos) u oraciones de significado contrario.

Ej.: Ayer naciste y morirás mañana     
                               para tan breve ser ¿quién te dio la vida?       
                               Para vivir tan poco estás lucida
                               y para no ser nada estás lozana.”

                                                                  Luis de Góngora


                    Ej.: “Es tan corto el amor, y es tan largo el olvido.”
      
                                                                    Pablo Neruda

OBRA DE OLIVERIO TOSCANI.

Efecto: resaltar los términos que se contraponen con el fin de realzarlos y llamar la atención sobre ellos.


LA ANTÍTESIS, por Mª Pilar Álvarez Novalvos.
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Alegoría. Alusión. Anticipación. AntítesisApóstrofe. Atenuación. Calambur. Circunloquio. ComparaciónCosificaciónDerivación. Diáfora. Epifonema. Epífrasis. Equívoco. Eufemismo. Hipérbole. Imagen. Imagen visionaria. Interrogación retórica. Interrupción. Ironía. 7 clases. Juego de palabras. Litote. Metáfora (ocho clases)Metagoge. MetonimiaOxímoronParadiástole. ParadojaPerífrasis. PerogrulloPersonificación. Pleonasmo. Políptoton. Prosopopeya. Reticencia. Sarcasmo. Sentencia (principio, máxima y adagio). SímboloSímilSinécdoque. Sinestesia.  
  

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